Ce qui nous sépare de la vie
C'est l'horizon au seuil de l'arc-en-ciel
Ta transparence derrière moi
Ma chance que je veux pas
L'argile qui se craquelle pour devenir un sol de miel
Ce qui nous sépare de la vie
C'est ces quatres pas sur qui on se dresse craintifs
Voir les tons plaintifs à écrire,
tout ce qui, à l'instar de la fatigue, est destiné à mourir.
Ce qui me sépare de la vie
C'est le jour que je vais trahir
Le château que je construis dans le sable humide
Le silence rassasié et ce seul jeu à la place du lointain timide
Ce qui nous sépare
C'est l'envol qui exige un remords
Au nom de n'importe quel bonheur
Les notes qui donnent des sons stridents
Et qu'on va aligner après à-côté de pleurs grinçants
C'est de la vie qu'on est séparés
Sans avoir encore l'art d'insulter
C'est la vie qui nous égare
du passé que l'on était...
samedi, octobre 14, 2006
dimanche, octobre 08, 2006
~A T.~

Regarde, ça pousse! Ca cherche l'air, ça s'arrondit, ça s'agenouille, il faut éviter à se faire piétiner dessus, à tout prix... La peur du temps... Dans ce cas là on va l'user à son tour! Le ça ne veut pas regarder ainsi! Il s'en entortille, le temps persiste à vouloir s'en échapper, ça s'allume. Ca brille. Repos. On dérange le chaos... Après il y a un curieux. Il se lance pour déshabiller le noir ambiant. Mais il s'y perd, il reste ses pas. Un deuxième est secoué, il se sent compressé, il éclate!!! Des étoiles sont nées! Pour ciller... Un troisième veut danser, il se dit que cette lumière est à siroter. Un souci d'unicité. Le beau se lie au vrai. Depuis on s'essouffle quand on regarde de près. Les coeurs des anges gargouillent jusqu'à s'élever. Les sommets sont inventés. En chaîne.
Et toi, t'es où?
Tu ne regardes plus.
Tu frémis de partout.
Ce ne sont pas les notes d'un rêve fou.
Ce n'est pas de l'amitié déchue.
C'est la vie qui prend racine en nous et qu'on partage à deux.
C'est la mélodie qui va remplir les leurres aventureux...
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