Il n'y a que la nuit qui brille au dessus de mes forces. If only i could feel better... L'air se dissolve après toi et je m'enferme dans l'avant l'émoi. Deux, trois, tes pas sonnent loin d'ici, les pavés s'imprégnent des rayons de tes journées, quatre, cinq, martèle le zèle de mes pensées, six, sept, je meurs sans la nourriture de notre entre-croisé, avale-moi, je m'y logerais à la manière de l'éternel passé. Le thé vert, les clés, dis moi que les chemins des impromptus y sont mêlés...
L'haleine des poumons qui rapetissent, une pupille illisible, mon battement enchaîne un point de vue qui glisse. Détaler, on range les impressions des deux côtés, insinuer, esprit blessé, beat definitive, éloigne moi du sort de mes entrailles, j'espererai toujours sur la couverture du parquet laqué...
Des réalités qui s'excluent ou s'improvisent, marché conclu aux bords de l'esquisse des points de suture, les naissances râtées sur les gravures, achevons le cercle de tous les temples, de toutes les investitures! Ramasse le Haut Soleil, nourris la Lune de point de mire, éclate aux flots des milles soupirs! Il y aura la surface de la marée où tu respires, je vois le fond, les vagues chavirent sous l'oeil inquisiteur de mon désir, sempiternel beguin de mon impossibilité de m'affranchir. La totalité volée de ce cri de non retour...
dimanche, février 03, 2008
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